Libre expression communautaire

Quand l'ACCM finance une zone de non droit

La « politique de la ville » est, dans notre pays, un terme politiquement correct. Un de plus... On pourrait le traduire par : politique consistant à déverser des centaines de milliers d’euros dans les quartiers à forte proportion d’immigrés – appelés très officiellement « quartiers prioritaires »...

Ces dépenses, réalisées sous le prétexte que les populations qui occupent ces quartiers sont « défavorisées » et souffriraient de « discrimination » – encore des termes politiquement corrects, il en existe des dizaines de la sorte – ont en réalité deux motivations. D’abord, les gens au pouvoir essaient de se payer un électorat avec l’argent public.

Mais aussi, et surtout, le Système – par l’intermédiaire des Villes, Communautés de communes, Département, Région, Etat – achète la paix civile : arroser des associations, organiser à grand frais des manifestations festives, tout cela permet d’espérer que les populations de ces quartiers se montreront plus ou moins reconnaissantes, et resteront à peu près calmes.

Chaque semaine, ici ou là en France, démontre que ce calcul ne fonctionne pas.

Illustration à Arles avec le quartier  Barriol, pourtant régulièrement chouchouté à prix d’or par les pouvoirs publics. En effet, l’ACCM a déversé dernièrement sur ses quartiers prioritaires auquel appartient Barriol,  800 000 au titre de la « politique de la ville ».

Moyennant quoi, la nuit du 1er janvier, les sapeurs-pompiers qui venaient y effectuer une intervention pour un véhicule en feu, sont tombés dans une embuscade : leur véhicule a été caillassé, et ils n’ont dû leur salut que dans la fuite. Ce n’était pas la première fois que de tels actes se déroulaient. Le quotidien La Provence, qui relate les faits, livre une précision qui en dit long : « Exceptionnellement, ils (les pompiers) n’étaient pas escortés par la police, retenue sur un accident de circulation ».

Tout est dit dans cette phrase : Barriol est un quartier interdit. Malgré l’argent de l’ACCM.

Le groupe Front national